Une langue belle

Publié le par BDU Vitry

A la Saint-Florent, ma moto je vends !

 

 

Bonjour à certains…

Aujourd’hui petit cours de langue française. Vous savez cette merveilleuse langue que beaucoup de pays nous envie de par sa richesse, sa densité et sa beauté lorsqu’on la parle « bien », lorsqu’on la « chante » comme le disent certains.

 « Et l'Île d'Orléans jusqu'à la Contrescarpe
En écoutant chanter les gens de ce pays
On dirait que le vent s'est pris dans une harpe
Et qu'il a composé toute une symphonie »

pour reprendre l’hommage d’Yves Duteil intitulé « La langue de chez nous ».

 

 

Chaque chose à un nom qui lui est propre et l’importance de son vocabulaire permet toutes les nuances et les subtilités contrairement à bien d’autres langues.

Même si nous n’en utilisons que très peu – et je dirai de moins en moins – notre langue est certainement l’une des plus complète qui existe. Ce qui fait enrager tous les étudiants étrangers qui trouvent difficile son apprentissage en raison de cette richesse et de la complexité de la grammaire liée.

Revenons à nos moutons. Etudions aujourd’hui le mot « Egotisme ». Selon la définition du dictionnaire : « Culte du moi, intérêt excessif porté à sa propre personnalité ».

 

 

Ces gens sont spéciaux, gonflants et souvent dangereux. Persuadés qu’ils ont découvert le « Saint-Graal », ils imposent artificiellement, hiérarchiquement et autoritairement ce qu’ils ne peuvent imposer par un charisme naturel défaillant. Persuadés de détenir la vérité dans tous les domaines, ils zappent les spécialistes, voir les brisent quand ceux-ci leur font de l’ombre. « Diviser pour mieux régner » est leur stratégie imbus qu’ils sont de leur petit « moi » et attirer par un quelconque pouvoir qui leur fait naturellement défaut. Eblouis par leur orgueil, ils refusent la réalité et sont incapables d’avoir une lecture pertinente des causes des choses.

 

 

Ces gens là sont cliniquement atteints. La solution est de rester sur le quai, ne pas monter dans les wagons attelés à la locomotive qu’ils conduisent. S’ils veulent continuer à se foutre en l’air, qu’ils y aillent seuls !

 

 

J’ai eu la chance de ne jamais rencontrer ce genre de personnage dans ma vie professionnel. Heureusement ma tranquille retraite me dispense désormais de ce genre de rencontre. Je vous rappelle que j’ai été blessé à Verdun moi. Je n’ai d’ailleurs à ce titre jamais reçu ni distinction, ni honneur, contrairement à d’autres. Oui blessé à la cheville rue Mazel devant le monument de la victoire un 23 avril 1978. Et pourtant pas une plaque commémorative, rien….

 

 

 

Bon pour finir, je vends ma moto. Faire offre

 

 

 

En bêchant mon jardin pour replanter des pieds de fraisiers je suis tombé sur une malle remplie de 2 liasses de billets

 

 

Si quelqu’un est apte à me dire ce que chacun de ces billets valent. Merci d’avance.

 

 

Lucette souhaite profiter des soldes !

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Publié dans divers

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Y
Elle est vendue ta moto ?
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F
Si en plantant des fraises tu récoltent des billet , je veux bien venir planter des haricots !!
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F
Moi aussi, j'ai fait Verdun... J'y suis né et je suis allé au lycée tout près de la rue où tu t'es blessé.Bonne soirée.
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K
Et bein dis-donc, veinard... moi j'ai pioché partout dans mon jardin et je n'ai trouvé qu'un centime de 1949... je cherche toujours le pactole...lol.. bon mercredi bdu.
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F
La journée commence bien ,on a eu un com' d'Audrey , houais !!!!!<br /> KISSSS à tous !<br />  
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