Double crise

A l'heure où les médias du monde entier s'offrent quelques jours de vacances chez l'Oncle Sam, dans les luxueux hôtels au pied de la Capitole ou à proximité de la Maison Blanche à l'occasion de l'investiture du 44ème Président de l'ex-future première puissance mondiale, fils spirituel d'Abraham Lincoln, notre Gaulois se réjouit de ces fastes estimées à plus de 60 millions de dollars.
Nouveau chômeur technique ou futur licencié économique, il tente d'éponger ses larmes dans les serviettes adipeuses des fast-food d'Outre-Atlantique. Oubliant du même coup qu'Obama ou un autre, ce nouveau président est avant tout américain et qu'il a déjà suffisemment à s'occuper avec ses quelques 300 millions de concitoyens répartis dans ces cinquante Etats pour se moquer éperduement du sort de cette terre aux 1 000 fromages à base de lait cru.
Peu importe. La joie de ce peuple multicolore à peine vieux de 200 ans lui fait du bien oubliant ainsi qu'il est pourtant à l'origine de la crise que notre Gaulois subit de plein fouet.
Enfin de la seconde crise. Car 2008 n'aura pas épargné l'Homo Sapiens hexagonal qui a déjà subit une première crise tout aussi dévastatrice, qui s'est déroulée les 9 et 16 mars dernier...
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